L’essai en anglais est l’exercice d’expression écrite de l’épreuve de langue de nombreux BTS tertiaires : à partir d’une question liée au texte étudié, vous rédigez un développement argumenté de 200 à 250 mots. Bien préparé, c’est l’exercice le plus « rentable » de l’épreuve — la structure attendue est toujours la même.
La structure qui rapporte des points
- Introduction (2-3 phrases) : reformulez le sujet et annoncez votre position — « The question of whether… has become a major issue. In my opinion, … »
- Argument 1 (un paragraphe) : idée + exemple concret, si possible tiré du monde professionnel ou de votre spécialité.
- Argument 2 ou concession (un paragraphe) : « Admittedly, … However, … » — la concession montre un niveau supérieur.
- Conclusion (2 phrases) : réponse claire à la question, sans introduire d’idée nouvelle.
Comptez 25 à 30 minutes : 5 pour le plan au brouillon, 18 pour rédiger, 5 pour la relecture ciblée.
Les connecteurs qui font la différence
Les correcteurs valorisent l’articulation logique. Ayez vos connecteurs prêts : first of all, moreover, furthermore (addition) ; however, nevertheless, whereas (opposition) ; therefore, as a result, that is why (conséquence) ; for instance, such as (exemple) ; to conclude, all things considered (conclusion). Utilisez-en un par phrase de transition, pas trois — la sur-utilisation se remarque autant que l’absence.
Les erreurs qui coûtent cher
Le hors-sujet (répondez à LA question posée, pas au thème général) ; le mot-à-mot depuis le français (« I am agree » n’existe pas — I agree) ; l’oubli du -s à la 3ᵉ personne et les confusions de temps (prétérit pour un fait daté, present perfect pour un bilan) ; le décompte de mots ignoré — indiquez-le en fin de copie, les correcteurs y sont attentifs ; et le registre familier (pas de gonna, wanna, ni d’abréviations SMS).
Comment vous entraîner efficacement
Un essai par semaine suffit, à condition de le faire en conditions réelles (30 min, sans traducteur) puis de le corriger activement : surlignez vos 5 fautes récurrentes et constituez votre « liste noire » personnelle à relire avant chaque entraînement. Recyclez le vocabulaire de votre spécialité — un candidat de BTS MCO qui parle customer loyalty et retail marque des points de crédibilité. Vérifiez le coefficient de la langue dans votre spécialité avec le simulateur de notes BTS, et les dates de l’épreuve dans notre calendrier des examens.
Questions fréquentes
Combien de mots pour l’essai en anglais au BTS ?
Généralement 200 à 250 mots minimum selon les spécialités. En dessous du minimum, la note est plafonnée ; viser 10 % au-dessus est une bonne sécurité.
Peut-on donner son opinion personnelle ?
Oui, c’est même attendu : l’essai est un exercice d’argumentation. L’important est de structurer (position claire, arguments, concession) plutôt que d’empiler des opinions.
L’écrit d’anglais compte-t-il beaucoup ?
La langue vivante pèse un coefficient 2 à 3 selon les BTS — et souvent bien plus en Commerce International où deux langues sont obligatoires. Un point pris sur l’essai est vite rentabilisé.